Depuis Kigali, la directrice de l’ONG américaine WCS a planifié l’assassinat du journaliste Kibel’Bel Oka

(Un Okapi de la Réserve à faune d’Epulu/RDC).

« Ce journaliste a sapé la réputation de WCS. Je mettrai tous les moyens à ma possession pour lui ôter la vie. » Cette déclaration a été faite à Kigali début novembre 2022 par Mme Emma STOKES, directrice du Bureau Afrique centrale de l’ONG américaine WILDLIFE CONSERVATION SOCIETY, en sigle WCS. Fin octobre 2022, elle avait obligé ses collaborateurs à la rejoindre à Kigali pour les recadrer. Tout part de l’article du journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka sous le titre « RDC-Rwanda. Malgré les tensions, l’américaine WCS fait signer des contrats de travail pour la RFO à Kigali » Aux dires des sources qui ont sonné l’alerte, la directrice Afrique centrale de cette ONG n’a pas apprécié que cette vérité qui pose la problématique des ONG de bienfaisance en RDC soit mise sur la place publique. Pour cette raison, Emma STOKER est décidée à ôter la vie du journaliste d’investigation Nicaise Kibel’Bel Oka. Une autre source a renchéri que c’est suite à la décision des autorités congolaises qui, après analyse dudit article, auraient exigé de la directrice de WCS, de renvoyer du territoire congolais, le directeur du site WCS/Epulu, l’ancien soldat britannique Mike Nicholls. Comme écrit dans l’article, il a été établi après vérification auprès de l’Autorité de l’Aviation Civile congolaise que Mike Nicholls prenait des vols Kigali-Epulu sans passer par les services de Migration congolais.  Pire, des « Small jets » faisaient des navettes entre le Rwanda et Epulu transportant vers le Rwanda des minerais sortis de la forêt d’Epulu. Le directeur du site RFO/Epulu, dépeint comme un homme brutal et arrogant ne respectant pas les populations riveraines, s’adonnait aux activités illicites notamment l’exploitation de l’or qu’il se disputait avec les Chinois autour des villages Mutsatsa-Penge. Une source à Kinshasa a confirmé que le Britannique Mike Nicholls aurait quitté la RDC la première quinzaine de novembre 2022. Toutes nos sources nous ont conseillé de prendre la menace de cette dame très au sérieux. Il est important de signaler qu’à la publication de l’article, Nicaise Kibel’Bel Oka avait été contacté le 31 octobre 2022 par un compatriote qui contestait certaines allégations contenues dans l’article tout en reconnaissant la signature des contrats à Kigali. Kibel’Bel Oka lui avait suggéré que l’ONG WCS exerce son droit de réponse comme le prévoit la loi si elle se sentait lésée. Curieusement la personne qui disait agir de façon désintéressé avait fini par réagir en ces termes : « Je t’aurai prévenu. Tant pis pour toi. Attends-toi être humilié ». Peut-on conclure que l’humiliation dont parlait le compatriote était, en réalité, un plan pour mettre fin à la vie du journaliste Kibel’Bel Oka ? Entre « droit de réponse » et « humilié » le journaliste, peut-on trouver un lien ? Inimaginable pour des ONG d’un pays qui se veut champion du respect de la liberté de la presse de penser tuer un journaliste dans l’exercice de son métier. Le gouvernement congolais a l’obligation d’interpeller la directrice du Bureau Afrique centrale de cette ONG américaine WCS afin qu’elle arrête le plan mortifère qu’elle a concocté pour ôter la vie du journaliste Nicaise Kibel’Bel Oka. La Rédaction du journal Les Coulisses qui a pris au sérieux cette affaire, met en garde Mme Emma STOKER et tient l’ONG américaine WCS pour responsable de tout acte de lâcheté qu’elles se proposent de commettre à l’endroit du journaliste Kibel’Bel Oka. Rien ne peut empêcher Nicaise Kibel’Bel Oka, Prix Abraham pour la Conservation de la Nature (2006) et Prix africain de la Liberté de la Presse 2009 décerné par CNN/MultiChoice, de faire avec objectivité et rigueur son travail d’informer.

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Rédaction centrale/Les Coulisses

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