Concrétiser la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, pour un Congo émergent, industrialisé et inclusif. Ce, en parfaite cohérence avec le programme d’actions 2024-2028 du gouvernement Judith Suminwa Tuluka. C’est la mission confiée dès le 12 juin 2024 à Louis Watum Kabamba, ministre de l’Industrie et du Développement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) et Petites et Moyennes Industries (MPI).
En une année, le ministre Louis Watum Kabamba a marqué ce ministère à travers des réformes ambitieuses, des investissements structurants et des résultats concrets en faveur du peuple congolais.
En bon manager, il fallait d’abord investir dans le capital humain, moteur du développement pour donner un élan sérieux à l’entrepreneuriat. Le projet « Transforme », un programme structurant doté de 300 millions de dollars répond à cette vision : autonomiser les femmes, structurer les PME et créer des emplois durables.
Objectif avoué : accompagner 25 000 entrepreneurs en priorisant d’abord les femmes et les jeunes afin de générer environ 75 000 emplois directs. Un autre projet « Vijana » soutient les jeunes porteurs de projets innovants grâce à un partenariat entre le FOGEC et le FPI qui lui alloue un financement de 2,5 millions de dollars.
Louis Watum Kabamba peut s’en féliciter car les deux initiatives ont déjà permis de financer 150 PME, de créer environ 4 500 emplois directs et indirects et de former 2 000 jeunes pour leur insertion dans l’économie réelle.
En parallèle, une enveloppe de 7 millions de dollars a été mobilisée pour renforcer les institutions d’appui à l’entrepreneuriat comme le FOGEC, l’ANADEC, l’APROCM. L’objectif est d’améliorer l’encadrement des entrepreneurs et de soutenir l’émergence d’une classe moyenne forte et dynamique.
En une année, le ministère de l’Industrie et du Développement des PME et PMI a repositionné l’État comme acteur central de la transformation économique.
Les entrepreneurs congolais, désormais écoutés, soutenus et valorisés, se sentent au cœur de la reconstruction nationale.
Pèle-mêle, on peut citer sans être exhaustif les réalisations suivantes : Modernisation administrative sur base d’une réforme simplifiant les démarches administratives pour les entrepreneurs appuyée par l’assistant virtuel E-Kazi permettant un accompagnement en ligne, depuis la création jusqu’à la gestion des entreprises. Le projet Okapi équipe près de 40 universités d’imprimantes 3D, favorisant ainsi l’émergence du modèle « étudiant-entrepreneur ».
Plus de 1 385 contrats de sous-traitance ont été signés au profit de 786 PME congolaises, représentant une enveloppe de deux milliards de dollars.
Relance industrielle : vers une souveraineté économique. Plus de 50 millions de dollars investis dans la relance d’unités industrielles jugées stratégiques. La sucrerie Su Ki (Sud-Kivu) a bénéficié d’un appui de 9 millions de dollars. La Sotexki (Tshopo) avec à la clé plus de 400 emplois directs et quelque 55 000 emplois indirects. New Cimaiko dans le secteur du ciment, Triomf dans la production d’engrais et Gonaive dans les matériaux de construction. Usine Swissta (Haut-Katanga) pour la production d’eau et de boissons, avec un investissement de 7,4 millions de dollars.
Ces investissements permettent de relancer les chaînes de production, de créer des emplois et de retenir une part plus importante de la valeur ajoutée sur le territoire national.
Les Zones économiques spéciales (ZES), le levier principal de la nouvelle politique industrielle du pays. À Maluku, l’entreprise PEPSI RDC a lancé ses activités avec la création de 450 emplois directs et près de 1700 emplois indirects. L’entreprise SAPHIR avec ses carreaux de céramique, preuve de la montée en puissance du savoir-faire local. Les ZES de Kiswishi, dans le Haut-Katanga, et de Kin-Malebo, à Kinshasa, sont en pleine structuration.
A Musompo, dans le Lualaba, les travaux ont démarré pour installer une usine de fabrication de batteries et de véhicules électriques. Dans la province de la Tshopo, les chantiers s’intensifient pour favoriser la transformation locale. Parmi les investissements les plus remarquables figurent l’installation de Wih Cement (Kasaï) avec la création de 1000 emplois directs ainsi que la mise en œuvre du projet « cité de Chine », avec près de 200 millions de dollars investis pour la création de 30 000 emplois.
Les ZES redessinent le visage industriel de la RDC.
Les produits congolais sont désormais encadrés par des normes nationales grâce à l’introduction du label NCD Normes Congo démocratique 50 ans après.
Louis Watum Kabamba, dans la suite du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, a imprimé un élan durable avec les congolais au centre. Un nouveau Congo se lève, fondé sur l’expertise locale, la compétitivité et l’innovation.
En une année, le ministère de l’Industrie et du Développement des PME et PMI a repositionné l’État comme moteur de la transformation économique. Un pari gagné par la volonté et la détermination de bien faire et surtout de mettre le Congolais au centre.
Louis Watum Kabamba mérite cet honneur. Avec plus de temps, tout présage qu’il fera davantage au service de la nation.
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Nicaise Kibel’Bel Oka

