(Louis Watum Kabamba et Le Chef de l’État Félix Tshisekedi lors de l’inauguration de l’usine PEPSI. Archives Les Coulisses).
Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba est formel : le 31 juillet 2026 siffle la fin du moratoire pour les entreprises minières. Il en appelle à la sagesse des entreprises minières de respecter le Code minier et le Règlement minier pour renforcer la transparence et la gouvernance participative profitables à toute la population congolaise.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo, par le biais de son ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a accordé un moratoire aux entreprises minières opérant sur le sol congolais au 31 juillet 2026.
L’objectif affiché est de leur permettre de se conformer aux dispositions légales du Code minier en matière du capital social.
En effet, le Code minier congolais prévoit en son article 71 bis (Loi N0 18/001 du 9 mars 2018) que 10% du capital social des sociétés minières d’exploitation doivent être réservés aux Congolais en raison de 5% aux travailleurs congolais et 5 % autres aux personnes physiques de nationalité congolaise. Pour des entités de traitement ne détenant pas des titres miniers, 50 % du capital social doit être réservé aux Congolais ».
Le Règlement minier, à son article 144 bis, précise les modalités de cette participation. Il prévoit notamment que ces 10 % soient répartis à hauteur de 5 % du capital social attribués aux travailleurs congolais de chaque entreprise minière et 5 % soit réservés à des personnes physiques de nationalité congolaise, afin qu’ils bénéficient directement de la création de valeur générée par l’exploitation des ressources minières nationales.
Le ministre Louis Watum Kabamba est formel : « A la date du 31 juillet 2026, les parts sociales prévues par la loi entreront dans une phase effective traduisant la matérialisation de faire de ces actionnaires investisseurs et bénéficiaires directs des richesses minières du pays. Ce, au-delà du rôle premier d’employé qu’ils sont ».
Comme on peut le constater, sous l’impulsion de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka, le ministre Louis Watum Kabamba est déterminé à faire entrer les Congolais dans le capital des entreprises minières et des entités de traitement.
(Le ministre Watum Kabamba avec les opérateurs du secteur artisanal des Mines. Photo Tiers).
La République démocratique du Congo poursuit sa marche vers une gouvernance minière plus juste, plus inclusive et plus profitable à ses citoyens. Et ce, conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Au four et au moulin, le ministre des Mines intensifie la mise en œuvre des réformes consacrées par le Code minier et le Règlement minier afin de renforcer la participation des Congolais dans la chaîne de valeur des ressources naturelles.
Ces réformes traduisent une ambition forte dans un partenariat gagnant-gagnant : faire en sorte que les richesses du sous-sol congolais soient partagées de manière plus équitable et profitent davantage aux citoyens congolais, appelés à devenir actionnaires, partenaires et acteurs du développement économique national. Ce qui, à n’en point douter, marque un tournant décisif au profit des populations congolaises. Aujourd’hui, la vision du Chef de l’État est de faire de la souveraineté minière un moteur tangible de développement inclusif et durable.
Dans la même philosophie, l’on peut rappeler le Programme national AXIS qui propose un modèle unique et souverain, capable de mobiliser des financements structurés pour le développement local sans créer de dette publique ni transférer la souveraineté nationale sur les ressources minières.
Grâce à ce mécanisme, l’or artisanal congolais devient un levier concret de prospérité partagée, structuré, traçable et conforme aux standards internationaux.
Cette réforme ancrée dans la souveraineté et le droit s’inscrit dans le strict respect du Code minier et des textes d’application qui consacrent la souveraineté exclusive de l’État sur le sous-sol et imposent que l’exploitation des ressources serve l’intérêt général.
Pour la population congolaise, l’enjeu est clair : faire de la souveraineté minière un moteur tangible de développement inclusif et durable.
Nous vous donnons la vraie information et nous en payons le prix. Soutenez-nous. Vos contributions sont attendues. Dieu dicte, nous écrivons pour vous. Contacts utiles : +243 998 190 250/ +243 82 42 44 844
Nicaise Kibel’Bel Oka

