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D’ici le 30 juin 2026. Nicaise Kibel’Bel Oka signe : « Rwanda-Congo. Hutu-Tutsi. L’impératif d’une réconciliation en panne »

Ceci est un livre, un vrai, un véritable ouvrage sur ce que les Rwandais ne veulent pas dévoiler de la violence faite homme chez eux. Le Rwanda, d’hier à aujourd’hui, expérimente la violence. Une violence inouïe, déshumanisante, bref absurde.

Ce livre qui porte la signature du journaliste d’investigation Nicaise Kibel’Bel Oka met le doigt dans une plaie enfouie dans l’âme du Rwandais, Hutu comme Tutsi.

Ce livre, véritable chirurgie, si, par la grâce du Seigneur, le président Félix-Antoine Tshisekedi le lisait, il ne manquerait pas d’en faire cadeau au président Donald Trump.

C’est un livre écrit par un vertébré de l’investigation à qui le prix africain de la liberté de Presse 2009 avait été décerné par CNN et qui avait été proclamé parmi les 100 Héros de l’information au monde en 2014 par RSF.

Sa force réside en ce que les 252 pages du livre avec des tableaux des personnes de nationalité congolaise assassinées ou « portées disparues » scrutent les réalités qui ont fait que le Rwanda vit et exporte une culture, celle de la violence. La culture du sang.

Oui, au Rwanda, le pouvoir s’octroie par le sang et dans le sang. Comme il se conserve dans la violence et dans le sang.

En recommandant avec pression aux Congolais de signer un pacte de paix avec le Rwanda sans prendre en compte les vérités sur les véritables motivations du pouvoir FPR, la communauté internationale a réussi à attacher un boulet au pied de la RDC et tente de mettre son existence comme nation en péril.

Et donc accepter ce qu’on force à la RDC d’avaler, à savoir la « neutralisation des Hutu rwandais » est une grosse erreur sur laquelle même Lucifer ne peut se réjouir.

Le pouvoir au Rwanda est né dans le sang. Il vit du sang en alternant. C’est de la violence cyclique et rotative pour un pays qui ne compte que trois ethnies.

Nicaise Kibel’Bel Oka décortique cette ferveur haineuse transplantée à l’est de la RDC à la poursuite des Hutu mais également des minerais selon la formule consacrée en suivant la ligne directrice empruntée au roi Cyilima Rugigira : « Le Rwanda attaque. On ne l’attaque pas – Urwanda ruratera ntiruterwa ».

La lecture de ce livre interroge la conscience nationale et se tourne vers celle internationale sur les motivations des guerres récurrentes que Kigali mène contre le Congo. Mieux encore, appelle à reconsidérer notre position sur la « neutralisation des Hutu FDLR » et à faire pression pourque le FPR ouvre son cœur et les portes du Rwanda à une composante importante de son peuple et entame le dialogue dans un esprit de réconciliation et de cohabitation. Afin que la paix règne dans nos cœurs et revienne dans les Grands Lacs.

Le livre nous renvoie le miroir brisé de deux communautés (Hutu et Tutsi) qui, en se haïssant au Rwanda, ont transposé et transporté la fracture de leur société sur le sol congolais pour nous la faire payer. Ce, à travers des rébellions montées de toutes pièces sur de fausses revendications, l’empire du mensonge.

Deux grandes plumes expertes d’un sociologue et d’un juriste, les professeurs Emile Bongeli et Pierre Claver Mupendana introduisent et ferment ce livre avec une clarté qui appelle à une communion des cœurs autour de ce thème jamais abordé avec soin et humanisme : la réconciliation Hutu-Tutsi est une condition sine qua non de la venue de la paix dans les Grands Lacs. Qu’on arrête de nous distraire.

Prenez rendez-vous avec l’histoire à travers ce livre, tous ceux et toutes celles qui le tiendront dans leur main, ne le regretteront jamais. Sur ce point, Nicaise Kibel’Bel Oka a réussi un très grand coup. Il fait la fierté de notre nation, de notre pays, le Congo de Lumumba.

Préface du professeur Emile Bongeli, postface du professeur Pierre Claver Mupendana, le livre est sous presse aux Éditions Scribe Bruxelles. Rendez-vous pris pour le 30 juin 2026.

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La Rédaction centrale

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