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RDC. Deux ouvrages de convergences parallèles des professeurs Kambayi Bwatshia et Bahati Lukwebo portés sur les fonts baptismaux

(Les professeurs et écrivains Bahati Lukwebo et Kambayi Bwatshia lors du vernissage de leurs ouvrages. Photo tiers).

Kinshasa. Samedi 18 juillet 2026. Une salle comble de personnalités de toute catégorie de la crème intellectuelle kinoise. Tous pour un rendez-vous de la culture, le vernissage jumelé de deux ouvrages au titres antinomiques. Il s’agit de « La faillite de la raison et les raisons de la faillite de l’obscurantisme de l’aujourd’hui » du professeur émérite Jean Kambaya Bwatsha et de « Fondamentaux des assurances et banque » du professeur Modeste Bahati Lukwebo. Deux livres ont pour soubassement l’appel à connaître et comprendre les causes indispensables de la transformation de la crise de mentalité et des souffrances issues de nos peurs et de nos angoisses quotidiennes notamment dans la peur des risques dans l’économie et les assurances.

Avec raison, le choix du narratif de l’événement était porté sur la personne de la professeur  Nicole Ntumba Bwatshia.

La professeure Nicole Bwatsa Ntumba (Directrice adjointe du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi et la fille de son père) a donné une présentation succincte de deux ouvrages qui posent des problématiques qui, en apparence s’excluent mais en réalité, reposent sur des idées qui façonnent les mentalités.

Et les deux ouvrages abordent, chacun à leur manière, l’histoire des mentalités et de l’économie et finance : « Ces deux livres racontent une seule et même histoire fondamentale de la société et le fondement économique qui règlent ladite société ».

Pour elle, c’est la victoire de la raison sur l’incertitude.

Nicole Ntumba Bwatshia fait voir que « le premier ouvrage, sorti de la pensée de Jean Kambayi Bwatsa, construit l’architecture de l’esprit tandis que le second, celui produit par Modeste Bahati Lukwebo construit l’architecture de l’économie et de la finance. Parce que la faillite de la raison conduit indubitablement à la faillite des institutions ».

L’auditoire composé des ministres et des scientifiques apprendra par exemple que le développement d’une communauté donnée ne dépend pas seulement des richesses naturelles mais également de notre capacité à bâtir des institutions dignes de confiance.

Dans une formule recommandée de « Penser juste pour gérer juste car la pensée éclaire l’économie et l’économie s’appuie sur la pensée ».

Des temps forts ont été observés et vécus lors de ce grand événement culturel.

Dans ce temple inhabituel du savoir, l’on a assisté à des présentations fastidieuses sur les deux auteurs au parcours riches, élogieux et enviables.

L’ouvrage de Modeste bahati Lukwebo Il a présenté son livre « Fondamentaux des assurances et banques ».  explique le lien entre la philosophie et l’économie. Il sert de guide technique pour comprendre le système financier de la République démocratique du Congo (RDC), qui évolue avec de nouvelles règles bancaires et l’essor des assurances.

(Vue de l’assistance lors du vernissage des deux ouvrages de Bahati Lukwebo et Kambayi Batwhia. Photo tiers).

Les présentateurs, souvent disciples et/ou admirateurs de deux auteurs, ont été à la hauteur de l’événement. L’abbé Apollinaire Cibaka, recteur de l’Université officielle de Mbuji-Mayi a témoigné de son admiration pour le professeur Jean Kambayi Bwatshia. Il a reçu un diplôme de la Fondation Nicole Bwatshia (FONIB) pour avoir organisé les journées scientifiques sur le professeur Kambayi Bwatshia à l’université officielle de Mbuji-Mayi.

Le père jésuite Ghislain Tshikendwa Matadi a fait une brillante plongée dans la matière partant du livre « Le petit prince » de Saint Exupéry en scrutant l’ouvrage et en recommandant d’adhérer par l’observation du vécu quotidien et dans l’écoute des choses simples pour aboutir à cette sociologie de la banalité dont Kambayi Bwatshia se fait le chantre depuis le « citantisme », phénomène de la banalité de la richesse de la part des creuseurs de diamant de Mbuji-Mayi.

L’ouvrage du professeur Modeste Bahati Lukwebo, préfacé par le professeur Evariste Mabi Mulumba, a été présenté par le professeur Nzoimbengele Luyimu et sa riche biographie d’un homme multidimensionnel depuis la société civile des années 1990 a été lue par le professeur Ibenge.

(Le professeur Bahati Lukwebo et son préfacier Mabi Mulumba lors de la présentation des deux ouvrages. Photo tiers).

L’auditoire s’est demande comment on peut être à la fois un homme aux multiples appels et avoir le temps d’écrire. Les idées gouvernent le monde et l’écriture est une prophétie et une création en ce qu’elle place l’écrivain au-dessus du commun des mortels pour consoler et apporter des réponses aux questions de notre existence sur terre. Bravo aux écrivains.

Pour une première, les deux ouvrages ont été portés sur les fonts baptismaux par chacun de deux auteurs en alternant, l’un pour l’autre, autour d’un verre de vin de palme.

L’hymne national é été exécuté par la chorale Monseigneur Luc Gillon. L’auditoire a apprécié à sa juste valeur l’organisation et la beauté su spectacle qui faisait entrer les deux auteurs dans le panthéon des hommes de culture.

Le Conseil national de la Culture -BAC dirigé par Jean-Marie Ntantu Mey a salué l’entrée solennelle du professeur  Modeste Bahati Lukwebo dans le panthéon  des immortels écrivains et hommes de culture.

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Nicaise Kibel’Bel Oka

 

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