(Vue des délégations durant les travaux de deux sessions sur les finances et sur le commerce. Photo tiers).
Abidjan/Côte d’Ivoire a accueilli la 9ème session du Comité technique spécialisé sur les finances, les affaires monétaires, la planification économique et l’intégration et 5ème session du comité technique spécialisé sur le commerce, le tourisme, l’industrie et les ressources minérales.
La République démocratique du Congo par le biais des experts du ministère du Commerce extérieur et de la Banque Centrale du Congo-BCC a pris une part active au segment ministériel de la 9ème session du comité spécialisé sur les finances, les affaires monétaires et l’intégration et de la 5ème session du Comité technique spécialisé sur le commerce, le tourisme, l’industrie et les ressources minérales.
Lancées ce jeudi 23 juillet 2026 à Abidjan en Côte d’Ivoire par l’Union Africaine, ces deux sessions poursuivent l’objectif de renforcer la souveraineté économique et industrielle du continent africain. Cette souveraineté passe indubitablement par la transformation locale de ses ressources naturelles avec le développement des chaînes de valeur régionales et le renforcement du commerce intra-africain à travers la suppression progressive des barrières non tarifaires et tarifaires. Objectif accélérer la mise en œuvre effective de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine-ZLECAF.
Au nom du gouvernement congolais, Jonathan Kasereka Kyakwa, Directeur de Cabinet adjoint du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya et Chef de la délégation, a appelé les pays africains, les institutions financières dont la Banque Africaine de Développement-BAD et Afrexim Bank mais aussi l’Agence Développement de l’Union Africaine- Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique -AUDA-NEPAD à quitter l’étape des théories pour la valorisation des ressources naturelles du continent dont les minerais stratégiques qui jouent un rôle majeur dans la transition énergétique. Il a également plaidé pour la construction et modernisation des infrastructures pour faciliter le commerce intra-africain
Donnant le go de ces travaux, au nom du Premier ministre de la Côte d’Ivoire, le ministre ivoirien de l’Economie, des Finances et du Budget, Amada Coulibaly a invité les dirigeants africains et les partenaires techniques et financiers d’appuyer sur l’accélérateur pour gagner le pari de l’industrialisation effective du continent et du commerce intra africain conformément à l’agenda 2063 de l’Union Africaine.
il sied de rappeler que ce segment ministériel qui s’est clôturé vendredi 24 juillet 2026 dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire a été précédé par les travaux des experts.
Transformation du continent africain à une puissance mondiale, les pays africains à travers leurs ministres du Commerce, des Finances et de l’Industrie, mais aussi, les institutions financières continentales s’engagent désormais à développer les infrastructures énergétiques pour accélérer l’industrialisation et les infrastructures pour faciliter le commerce intra-africain. Bien plus, avec l’harmonisation des normes pour ainsi rendre compétitifs les produits made in Africa sur les marchés régionaux et mondiaux. Mobiliser les financements innovants au profit des projets structurants aura été également un autre point sur lequel les participants ont insisté.

(Le chef de la délégation de la RDC, Jonathan Kasereka Kyakwa devant le drapelet de la RDC lors desdites assises. Photo tiers)
Jonathan Kasereka Kyakwa, Directeur de Cabinet adjoint du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya qui a conduit la délégation de la RDC a déclaré : « La République démocratique du Congo qui a pris une part active à cette rencontre stratégique organisée par l’Union Africaine a fait adopter la mise en place des mécanismes pour faire le suivi et évaluation des engagements pris ».
Dans une interview accordée à la presse internationale, le Chef de la délégation de la RDC a précisé que la RDC est sur le chantier de l’élaboration de sa politique qualité pour promouvoir les produits made in DRC sur le marché international.
La mise en œuvre de la déclaration d’Abidjan augure le développement de l’Afrique.
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