Agression rwandaise/Front Rutshuru. Des avions sukoï 25 des FARDC mettent en difficulté la RDF

(Un avion Sukoï 25 vomit du feu contre les troupes RDF dans le Rutshuru. Photo tiers).

La puissance aérienne est une puissance de paix, reconnaissent les experts en l’art de la guerre. Là où les hélicoptères des Nations-Unies hésitaient à attaquer l’armée ennemi sur le sol congolais, deux appareils de marque Sukoï 25 acquis par la RDC sont arrivés au front pour faire le travail en participant aux affrontements qui opposent l’armée rwandaise (RDF) aux FARDC. En action, ces appareils ont vomi du feu avec une précision et une cadence de tirs créant pagaille du côté ennemi. Ils ont frappé Chanzu, Musungati et environs mettant l’ennemi en débandade. Mercredi dans l’après-midi, le grand commandant a visité des positions sur la ligne de front remontant en même temps le moral des troupes. Les FARDC ont acquis un arsenal de longue portée qui peut frapper avec assurance. Et changer pour toujours la physionomie de la guerre d’agression. Ces avions et d’autres qui arrivent incessamment vont démultiplier la force de frappe des FARDC. Les bombardements ont toujours une portée psychologique outre des dégâts chez l’ennemi. Une pluie de bombes terrifiante avec des destructions des armes et munitions qui s’ensuivent et atteignent parfois les caves d’armement ennemies. Notre ronde auprès des commandants de grandes unités FARDC n’a pas permis plus de précision : « Nous sommes engagés au front pour la défense de la nation. Nous avons frappé les positions ennemies. Les combats se poursuivent. Objectif assigné par le Commandant suprême, libérer les localités envahies par le Rwanda. Pour le reste, attendez le résultat final », déclare le grand Commandant qui ne veut pas en dire plus. En effet, l’armée au front reste la grande muette tant que la victoire finale n’est pas encore à portée de mains. Un autre FARDC de renchérir : « Nous comprenons la volonté et les attentes du peuple : plus question de négocier avec le Rwanda pour le M 23. Un militaire discipliné ne communique pas au front. Acceptez que nous puissions garder silence pour l’instant. Évitez de chercher des commandants pour les informations. » Cette guerre sera longue et populaire. Pour la nation, nous dit un religieux : « Nous serons obligés de retrousser nos soutanes et combattre comme au Moyen-Age avec l’ordre du Temple, né en Terre sainte. Il faut considérer que pour les Congolais, la RDC est notre Terre sainte. Jusqu’à la Reconquista. » L’objectif immédiat est de dissuader le Rwanda et l’Ouganda de provoquer la RDC et de jouer au courtier des grandes puissances occidentales. Autrement, quand sonne l’heure, ils seront envahis. Car, en théorie, même solidement défendue, une armée aussi importante qui s’hasarde dans les profondeurs d’un pays voisin ne sait tenir longtemps. Elle ne part en campagne qu’avec un à trois ou quatre semaines de vivres et munitions. Les rebelles sont aux abois et réclament les négociations. Ils sentent qu’ils sont en train de perdre la chance d’appartenir à la RDC. Cette fois-ci, le Rwanda et l’Ouganda ne sauront aller au-delà de Rutshuru et/ou de Masisi. L’époque de la guerre de six jours à Kisangani est révolue. Bien plus, le comble serait de faire voler des avions de guerre rwandais contre les FARDC sur le sol congolais. Aucun rebelle ne peut justifier l’achat d’avion de guerre. S’enrôler dans l’armée pour la défense de la patrie et ne compter que sir ses propres moyens (aide-toi, le ciel t’aidera). D’un côté, la diplomatie, et de l’autre, le feu nourri des FARDC. Face à la duplicité de la communauté internationale qui observe avec hypocrisie les millions de morts, des déplacés, des réfugiés et des dégâts matériels innommables sur le sol congolais.

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Nicaise Kibel’Bel Oka

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